Partager l'article ! Réélection de Sarkozy : à nous de l'aider !: ...
e vœu que je voudrais formuler en ce début d’année est simple : c’est celui de voir Nicolas Sarkozy réélu président de la République le 6 mai prochain. Rien n’est joué, ni dans un sens ni dans l’autre. Mais il ne faut pas se le cacher : en ces temps de crise et de profond désarroi de beaucoup de nos concitoyens, la bagarre sera rude. Nous devons tous être conscients de ce que l’issue de cette élection présidentielle dépendra aussi de chacun de nous, dépendra de notre capacité à nous sentir concernés et de notre volonté de nous mobiliser jusqu’au bout du chemin. |
Quelque chose me frappe chez Sarkozy : sa détermination. Quand je regarde sur les photos de presse son visage marqué par le poids d’une charge si lourde, je me dis que cet homme-là est comme habité par un sentiment d’implacable urgence. Depuis un certain 21 avril 2002, il sait que la France n’a plus une minute à perdre et que le temps joue contre elle. Sans distraire un instant, sans dévier de sa route, elle doit s’engager dans un mouvement de réformes profondes pour s’adapter au monde tel qu’il bouge, pour se défaire de mauvaises habitudes ancrées dans plus de trente ans de déficits publics, de montée inexorable des prélèvements, des pesanteurs et des rigidités et aussi de ces brèches béantes enfoncées dans sa cohésion sociale que sont chômage et pauvreté. Faire mentir le terrible défi du 21-Avril, celui des plus dangereuses désespérances, de celles qui peuvent, un jour, mettre en danger une démocratie : la détermination de Nicolas Sarkozy est intacte.
Son quinquennat aura été celui de tous les vents contraires. Depuis la fin de 2008, l’Europe s’est, si je puis dire, pris en pleine figure la crise la plus violente qu’ait dû affronter le monde développé depuis les années trente. Sans hésiter un instant, Sarkozy a réagi avec une vigueur qui était à la mesure du danger, en particulier par un plan de relance qui a permis à des secteurs entiers de ne pas sombrer la tempête, ainsi que le démontre l’exemple de l’automobile. De crise financière en crise économique, de crises énergétiques en crises géopolitiques avec la Géorgie et le printemps arabe, les bourrasques se sont multipliées et Nicolas Sarkozy a montré à chaque instant une qualité essentielle que les Français lui reconnaissent aujourd’hui : il est un authentique et incontestable barreur de gros temps.
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a victoire en mai prochain dépendra aussi de nous ! Si nous, simples citoyens que nous sommes, nous nous voulons pleinement acteurs et non simples spectateurs du débat, si nous prenons la mesure du décalage abyssal que traduit le projet des socialistes par rapport aux réalités du monde contemporain, si nous savons faire partager, en particulier aux plus jeunes, notre vision de la France et de ses urgences, alors j’ai confiance dans l’issue du scrutin de mai. Oui, tout dépendra aussi de nous. C’est pourquoi à Versailles, à Montigny-le-Bretonneux, à Guyancourt, c'est-à-dire dans notre première circonscription des Yvelines, j’appelle toutes les sensibilités qui se reconnaissent dans la majorité présidentielle à former sans tarder un Comité pour la réélection de Nicolas Sarkozy, j’appelle à s’y joindre tous ceux et toutes celles qui, même s’ils se tiennent éloignés de l’univers politique, veulent la victoire du Président. Nous n’aurons pas trop des trois mois et demie qui nous séparent du dimanche 22 avril, jour du premier tour, pour agir et pour convaincre.
Rédigé le lundi 9 janvier 2012 – © Hervé PICHON