Versailles Au Coeur
P
ar un billet posté vendredi dernier sur son blog, Bertrand Devys porte à la connaissance de ses lecteurs l’épilogue du procès en diffamation publique qui l’opposait à Henry de Lesquen.
Depuis des années, Henry de Lesquen n’a cessé de poursuivre Bertrand Devys de sa vindicte et de sa hargne, le couvrant d’injures et mettant en doute à de nombreuses reprises sa probité et son honneur.
Au terme d’une procédure complexe, la Cour d’appel de Versailles avait jugé le 17 avril 2008 que Henry de Lesquen « a tenté, avec une particulière persévérance, de tirer d’une dénonciation ancienne et à l’évidence mal fondée la mise en cause de la probité » de Bertrand Devys, « pour satisfaire l’animosité personnelle qu’il nourrissait à son égard et non dans le but légitime de favoriser un débat d’idées, informant le public dans un souci démocratique ».
La Cour d’appel avait donc confirmé le jugement de première instance en ce qu’il déclarait Henry de Lesquen coupable du délit de diffamation publique et avait sévèrement condamné celui-ci à verser plus de 5000 € d’amende, de dommages et intérêts et de frais et dédommagements divers.
La Chambre criminelle de la Cour de cassation a confirmé définitivement la condamnation prononcée en appel. Dans un arrêt rendu le 31 mars dernier, elle rejette le pourvoi formé par Henry de Lesquen et, de surcroît, aggrave les dédommagements que ce dernier est par ailleurs condamné à verser à la victime.
Elle rend ainsi pleinement justice à cet homme droit, intègre et dévoué à la chose publique qu’est Bertrand Devys.
L
a Cour de cassation vient aussi confirmer la condamnation nette et tranchante d’une pratique politique fondée sur l’attaque personnelle haineuse et sur la diffamation, une pratique qui, hélas, n’a cessé depuis des années d’empoisonner la vie politique à Versailles et de porter atteinte à la dignité du débat public dans notre ville.
Rédigé le lundi 23 novembre 2009 – © Hervé PICHON
marie-christine
D Daudon