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    <title><![CDATA[Versailles Au Coeur]]></title>
    <link>http://www.versailles-au-coeur.com/</link>
    <description>Un regard libre, personnel et sans parti-pris sur la vie à Versailles et sur la vie politique.</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sun, 12 Feb 2012 11:18:54 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 11:18:54 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.versailles-au-coeur.com</copyright>            <category>Politique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Etre libre, entretien avec "Versailles Plus"]]></title>
        <link>http://www.versailles-au-coeur.com/article-etre-libre-entretien-avec-versailles-plus-99089503.html</link>        <description><![CDATA[<div style=
  "mso-element: dropcap-dropped; mso-element-wrap: around; mso-element-anchor-vertical: paragraph; mso-element-anchor-horizontal: column; mso-height-rule: exactly; mso-element-linespan: 3;">
    <table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
      <tbody>
        <tr>
          <td style="padding: 0cm; border: #000000; background-color: transparent;" align="left" valign="top">
            <p style=
            "text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline; mso-element: dropcap-dropped; mso-element-wrap: around; mso-element-anchor-vertical: paragraph; mso-element-anchor-horizontal: column; mso-height-rule: exactly; mso-element-linespan: 3; mso-line-height-rule: exactly;">
            <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="color: black; font-size: 51pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-text-raise: -5.0pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">
              V</span></span></strong>
            </p>
          </td>
        </tr>
      </tbody>
    </table>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;">oici le texte d’un entretien publié dans le numéro de février du mensuel <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">Versailles Plus</em></span></strong><span style="font-size: 11pt;">. Ces propos, recueillis par Jean-Baptiste Giraud - que je remercie ici en passant pour m’avoir
    offert spontanément de prendre la parole dans son journal - expriment clairement, me semble-t-il, ce que j’ai dans la tête&nbsp;: être libre, libre de dire ce que je pense, libre d’agir comme je
    l’entends, avec toujours la même boussole, c'est-à-dire le souci de servir, modestement mais autant que possible, <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>la qualité et la diversité du débat
    public à Versailles et dans notre département.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 11pt;">Versailles Plus</span></em></strong><strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;">&nbsp;: Vous étiez candidat à l’investiture de l’UMP, formation dont vous êtes membre, pour les législatives de juin sur la première
    circonscription des Yvelines, dans laquelle Etienne Pinte ne se représente pas. C’est finalement François de Mazières, maire de Versailles, qui a reçu le soutien de l’UMP. Maintenez-vous votre
    candidature et, si oui, la droite va-t-elle rejouer le sketch des duels fratricides&nbsp;?</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">La priorité de l’heure n’est pas la préparation des élections législatives mais bien celle de l’élection présidentielle. Je pose toutefois la question
    suivante&nbsp;: maintenant qu’il est désigné pour porter, avec l’appui de l’UMP, les couleurs de la majorité aux législatives de juin prochain, François de Mazières va-t-il soutenir activement
    Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle&nbsp;? Il me paraîtrait normal qu’il s’engage à fond, dès aujourd’hui, en faveur du Président sortant, qu’il défende avec vigueur le bilan du
    quinquennat qui s’achève, qu’il porte le projet du président et de la majorité pour le quinquennat à venir. Bien évidemment, j’accepte la décision de l’UMP et donc, en principe, je ne me
    présenterai pas mais, conformément à l’attitude que j’ai constamment observée depuis quatre ans à Versailles, je conserve ma totale liberté de jugement et de parole. Et si je vois que le candidat
    soutenu par l’UMP n’est pas clairement situé derrière le Président de la République et sa majorité, je me réserve alors la possibilité de changer d’avis.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 11pt;">Versailles Plus</span></em></strong><strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;">&nbsp;: La première circonscription a été redécoupée et, désormais, Viroflay n’en fait plus partie alors que cette ville est un
    réservoir de voix pour la droite. Pensez-vous que ce siège de député peut-être conquis par la gauche&nbsp;?</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">Une chose est certaine&nbsp;: la confrontation droite-gauche sera rude dans cette circonscription composée d’une grande partie de Versailles ainsi que des communes
    de Voisins-le-Bretonneux et de Guyancourt. Celui qui y sera le candidat de la majorité devra donc mouiller sa chemise. Il lui faudra assumer les choix courageux qui ont été ceux de la droite
    depuis bientôt cinq ans&nbsp;: la réforme des retraites, l’autonomie des universités, la politique de sécurité et la politique judiciaire, les politiques de relance face à la crise, la réforme de
    l’Etat, la carte militaire, le Revenu de Solidarité Active, etc. Il lui faudra parler emploi, pouvoir d’achat, économie, entreprises, logement, être très clair sur la famille et sur les problèmes
    de société. Pour l’emporter face à la gauche, il devra montrer une vision politique ample ainsi que des convictions très solides car il ne suffira sûrement pas de dire aux électeurs&nbsp;:
    «&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Je suis le maire de Versailles, votez pour moi, j’ai le bras long à Paris</em>&nbsp;».</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 11pt;">Versailles Plus</span></em></strong><strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;">&nbsp;: Etienne Pinte a fait une carrière exclusivement politique, Valérie Pécresse et François de Mazières sont de hauts
    fonctionnaires, Isabelle This Saint-Jean, candidate socialiste sur la circonscription, est professeur d’université et vous, vous êtes cadre dans une grande entreprise industrielle. Vous
    sentez-vous à égalité&nbsp;? Après la parité homme-femme, ne faudrait-il pas instaurer un numérus clausus pour les candidatures de fonctionnaires et assimilés&nbsp;?</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">Il y a en France un vrai problème de sous-représentation des salariés du secteur privé au Parlement mais je ne suis favorable ni aux quotas ni aux numerus clausus.
    Cela dit, il me semble que le vrai problème d’aujourd’hui, ce n’est pas tant celui de l’origine professionnelle des candidats mais bel et bien la question du cumul des mandats. Participer
    activement au travail législatif et au contrôle parlementaire, en particulier celui de l’emploi des deniers publics, rencontrer et écouter les citoyens dans toute leur diversité, c’est là une
    mission essentielle qui exige une immersion totale et à plein temps. Comment peut-on s’y consacrer complètement quand on est, simultanément, maire d’une ville de près de 90&nbsp;000 habitants et
    président d’une agglomération de plus de 182&nbsp;000 habitants&nbsp;? Je suis convaincu que la question du cumul des mandats va se poser de manière cruciale en France. Un jour ou l’autre, et
    probablement très vite, François de Mazières sera rattrapé par l’exigence de plus en plus forte des Français en faveur du mandat unique, au moins pour les députés.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 11pt;">Versailles Plus</span></em></strong><strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;">&nbsp;: L’équipe municipale de François de Mazières, qui s’était présenté contre le candidat désigné par l’UMP, a dépassé la
    mi-mandat. Quel jugement portez-vous, en tant qu’ancien maire-adjoint de Versailles, sur le travail accompli&nbsp;?</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">Il y a d’incontestables succès, au premier<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> rang desquels je place le sauvetage de l’ancien Hôpital Richaud, ce très
    précieux patrimoine qu’une scandaleuse impéritie de l’Etat avait mis en danger de mort, ainsi qu’une politique intelligente en direction des jeunes sans oublier beaucoup de réalisations lancées
    par Etienne Pinte. Il y a aussi quelques gestes architecturaux réussis, tels que le gymnase Richard-Mique et celui de La Source. Mais, au-delà des multiples manifestations, fêtes et sympathiques
    expositions de photos sur les murs, les Versaillais seront le moment venu en droit de demander des comptes sur les sujets importants. L’abandon du projet des Chantiers est un immense gâchis de
    chances et d’opportunités pour Versailles, dix ans d’efforts réduits à néant&nbsp;: combien coûtera-t-il <em style="mso-bidi-font-style: normal;">in fine</em> aux Versaillais&nbsp;? Avec la
    suppression du projet de maison partiellement médicalisée de personnes âgées prévu à Jussieu et après la vente au privé du Foyer-Mignot, comment notre ville se prépare-t-elle aux défis du
    vieillissement pour les prochaines années&nbsp;? Au-delà des logements étudiants, qu’est-il réellement fait dans le domaine du logement social&nbsp;? Quel sera le développement économique de
    Versailles sur le plateau de Satory&nbsp;? Rendez vous en fin de parcours pour juger sur pièces les vrais dossiers, ceux qui – par delà les artifices et les trompe-l’œil – structurent l’avenir
    d’une ville.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <font style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;" face="Times New Roman" size="3"><em><span style="color: black; font-size: 8pt; mso-bidi-font-style: normal;">Mis en ligne le samedi 11
    février 2012 <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>– © Versailles Plus et Hervé PICHON</span></em></font>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 Feb 2012 11:07:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a5ee4b454526afcfb968e6e1940f2660</guid>
                <category>Vie Politique</category>        <comments>http://www.versailles-au-coeur.com/article-etre-libre-entretien-avec-versailles-plus-99089503-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Si Etienne Pinte ne se représente pas ...]]></title>
        <link>http://www.versailles-au-coeur.com/article-si-etienne-pinte-ne-se-represente-pas-96892716.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Voici le texte du communiqué qui a été publié le mercredi 11 janvier par le site Monversailles.com.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p></p>
  <h2 style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: #993366;">Elections législatives de juin : je demande l’investiture de l’UMP</span></strong>
  </h2>
  <h2 style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #993366;"><strong>en vue d’être candidat à Versailles</strong></span>
  </h2>
  <h2 style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #993366;"><strong>si Etienne Pinte ne se représente pas</strong></span>
  </h2>
  <p>
    <span style="color: #993366;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><img class="alignright size-full wp-image-8505" style="margin: 1px 0px 1px 40px;" title="herve-pichon-legislatives-2012" src=
    "http://www.monversailles.com/wp-content/uploads/2012/01/herve-pichon-legislatives-2012.jpg" alt="hervé pichon législatives versailles 2012" width="200" height="300"><span style=
    "text-decoration: underline;">&nbsp;</span></em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em>Depuis vingt ans, <span style="text-decoration: underline;">mon engagement politique</span> à Versailles et dans les Yvelines n’a jamais fléchi. Il se&nbsp;situe clairement <span style=
    "text-decoration: underline;">dans la majorité présidentielle</span> et dans une fidélité continue au Président de la&nbsp;République ainsi qu’à son Premier ministre.</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><br></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em>Il s’est traduit également par <span style="text-decoration: underline;">treize années consacrées au service des Versaillais</span> comme conseiller&nbsp;municipal puis comme maire-adjoint de
    Versailles de 1995 à 2008.</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><br></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em>Dans la première circonscription des Yvelines (Versailles, Guyancourt et Montigny-le-Bretonneux),&nbsp;Etienne Pinte, député depuis 1978, n’a pas encore fait connaître son intention de
    briguer ou non un&nbsp;nouveau mandat aux élections législatives de juin prochain.</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><br></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="text-decoration: underline;">Dans l’hypothèse où Etienne Pinte ne se représenterait pas, je me déclare candidat à la&nbsp;candidature.</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em>J’ai donc adressé à Jean-Claude Gaudin, président de la Commission Nationale d’Investiture de&nbsp;l’UMP, et à Valérie Pécresse, présidente de la Fédération UMP des Yvelines, une lettre
    par&nbsp;laquelle <span style="text-decoration: underline;">je sollicite l’investiture officielle de l’Union pour un Mouvement Populaire</span>.</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><br></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em>Dans cette circonscription qui a été récemment redécoupée, la compétition avec la gauche sera très&nbsp;difficile. J’ai la conviction que le rassemblement des électeurs se fera sur
    <span style="text-decoration: underline;">une personnalité&nbsp;clairement identifiée comme issue des rangs de l’UMP</span> et qui, de notoriété publique, <span style=
    "text-decoration: underline;">aura défendu&nbsp;les choix du Gouvernement</span> et <span style="text-decoration: underline;">épousé les combats politiques de ce quinquennat</span>.</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em>Conformément à mes engagements de toujours, je ferai valoir <span style="text-decoration: underline;">une vision profondément sociale et&nbsp;solidaire</span> des enjeux de la société
    française.</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><br></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em>Immergé depuis trente ans dans le monde des entreprises, je porterai un discours ouvert sur les&nbsp;réalités de l’économie et du travail.</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><br></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em>Pour ce qui concerne les députés, <span style="text-decoration: underline;">je ne suis pas favorable au cumul des mandats</span>. Je m’engagerai&nbsp;donc à <span style=
    "text-decoration: underline;">me consacrer uniquement et totalement à la fonction parlementaire</span>, dans une démarche&nbsp;d’<span style="text-decoration: underline;">écoute et de
    dialogue</span> avec tous nos concitoyens ainsi qu’avec tous leurs élus sans exclusive.</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><br></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em>La priorité de l’heure n’est pas aux élections législatives mais à la mobilisation autour du Président&nbsp;de la République. Mais <span style="text-decoration: underline;">je prends
    date</span> pour dire publiquement que, le moment venu, un Versaillais&nbsp;ouvertement engagé dans la majorité et enraciné dans cette circonscription <span style=
    "text-decoration: underline;">entend relever le défi</span> au&nbsp;service des habitants de nos trois communes et au service du pays.</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><br></em>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    Hervé PICHON<br>
    Ancien maire-adjoint de Versailles<br>
    Membre du Comité départemental de l’UMP des Yvelines<br>
    Cadre d’entreprise<br>
    libertedelesprit@laposte.net<br>
    <a title="versailles au coeur hervé pichon" href="http://www.versailles-au-coeur.com/" target="_blank">www.versailles-au-coeur.com</a>
  </p>

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        <pubDate>Wed, 11 Jan 2012 18:46:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fd62af62acee6fa19502f75de7ab74e5</guid>
                <category>Vie Politique</category>        <comments>http://www.versailles-au-coeur.com/article-si-etienne-pinte-ne-se-represente-pas-96892716-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La disparition de Pierre Lefranc]]></title>
        <link>http://www.versailles-au-coeur.com/article-la-disparition-de-pierre-lefranc-96730754.html</link>        <description><![CDATA[<table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
          <p style="text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline;">
            <strong><span style="font-size: 51pt; color: black;">C</span></strong> <strong><span style="font-size: 7pt; font-family: Arial; color: black;"><span>&nbsp;</span></span></strong>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">’est avec une très vive émotion que j’apprends ce matin par le <em>Figaro</em> la disparition de Pierre Lefranc.</span></strong> <span style=
    "font-size: 11pt;">Cette silhouette trapue, ce visage barré d’une épaisse moustache, cette voix qui avait parfois tendance à virer vers l’aigu, c’étaient pour moi des signes familiers d’une
    époque et d’une génération qui étaient celles de mon père, quoique ce dernier fût un peu plus âgé. Un authentique héros de la Résistance, évadé de France vers l’Angleterre, parachuté sur la
    France occupée, baroudeur de maquis, un très bel exemple de ce que peut signifier concrètement cette passion humaine si forte et si violente qu’est l’amour de la France.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">La première fois que je l’avais rencontré, c’était en 1975 à l’occasion d’un déjeuner où m’avait amené mon père à la Maison de la
    France-Libre.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Etaient présents Yves Lancien, futur député RPR du XIVe arrondissement de Paris, et Pierre Lefranc, à ce moment-là auditeur à
    l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, tous deux anciens Cadets de la France Libre, c'est-à-dire ancien élèves de cette école d’officiers créée en Angleterre par De Gaulle en 1940 et
    où mon père, alors jeune capitaine d’active, fut leur instructeur après son évasion de France en 1943.</span> <span style="font-size: 8pt;">(1)</span> <span style="font-size: 11pt;">Ils étaient
    des hommes encore jeunes, ardents et enthousiastes, passionnés de la France et de son rang dans le monde mais aussi très critiques à l’encontre d’une époque - on était sous Giscard - qu’ils ne
    reconnaissaient plus.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Gaulliste parmi les gaullistes, il ne fallait pas le chatouiller sur ce sujet.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Envers et contre tout, il
    était de ces grognards demeurés fidèles à l’idéal de leur jeunesse et aux combats de leur vie. Pierre Lefranc était le défenseur intraitable d’une certaine idée de la France et de la République,
    il était resté résistant dans l’âme, n’hésitant pas à dire et à écrire ce qu’il pensait, quoiqu’il pût lui en coûter, en particulier après le départ du fondateur de la Cinquième République. La
    dernière fois que je l’ai revu, toujours le même, ombrageux et indomptable, c’était en novembre 2009, un jour où François Fillon avait reçu à Matignon l’Amicale des Cadets de la France Libre, une
    association très vivante dont Pierre Lefranc était le président.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
          <p style="text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline;">
            <strong><span style="font-size: 50pt; color: black;">M</span></strong>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">ère, voici tes fils qui se sont tant battus.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Ces simples mots empruntés à Charles Péguy, De Gaulle les avait
    prononcés lors d’un discours devant les Français libres réunis en 1942 à l’Albert-Hall de Londres. Pierre Lefranc en avait fait le titre d’un livre de souvenirs qu’il avait publié en 1974, un
    ouvrage bouleversant qui débute par le récit de cette héroïque et tragique manifestation d’étudiants à l’Arc-de-Triomphe le 11 novembre 1940. Alors âgé de dix-huit ans, Pierre Lefranc avait vu
    devant lui, à quelques dizaines de mètres, - était-ce à l’angle de l’avenue de Wagram ou à celui de la Grande-Armée&nbsp;? - des soldats de la Wehrmacht ouvrir le feu sans aucune sommation vers
    des jeunes désarmés dont certains devaient être encore en culottes courtes. Cette génération, celle de Pierre Lefranc, celle aussi de mon père, sait ce que signifient la violence absolue et la
    rage de ne pas céder. Cette génération sait ce qu’est le prix du sang et des larmes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">(1)&nbsp;: cf. billet publié sur ce blog le 18 juin 2010&nbsp;: http://www.versailles-au-coeur.com/article-dix-huit-juin-52516609-comments.html#anchorComment</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 8pt; color: black;">&nbsp;</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 8pt; color: black;">Rédigé le lundi 9 <span>&nbsp;</span>janvier 2012 <span>&nbsp;</span>– © Hervé PICHON</span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 16:15:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">de9ea20078159bf4b822464398d0a8c4</guid>
                <category>Coups de coeur</category>        <comments>http://www.versailles-au-coeur.com/article-la-disparition-de-pierre-lefranc-96730754-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Réélection de Sarkozy : à nous de l'aider !]]></title>
        <link>http://www.versailles-au-coeur.com/article-reelection-de-sarkozy-a-nous-de-l-aider-96709325.html</link>        <description><![CDATA[<table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
          <div>
            <table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
              <tbody>
                <tr>
                  <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
                    <p style="text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline;">
                      <strong><span style="font-size: 51pt; color: black;">L</span></strong> <strong><span style=
                      "font-size: 7pt; font-family: Arial; color: black;"><span>&nbsp;</span></span></strong>
                    </p>
                  </td>
                </tr>
              </tbody>
            </table>
          </div>
          <p style="text-align: justify;">
            <strong><span style="font-size: 11pt;">e vœu que je voudrais formuler en ce début d’année est simple&nbsp;: c’est celui de voir Nicolas Sarkozy réélu président de la République le 6 mai
            prochain.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Rien n’est joué, ni dans un sens ni dans l’autre. Mais il ne faut pas se le cacher&nbsp;: en ces temps de crise et de profond
            désarroi de beaucoup de nos concitoyens, la bagarre sera rude. Nous devons tous être conscients de ce que l’issue de cette élection présidentielle dépendra aussi de chacun de nous,
            dépendra de notre capacité à nous sentir concernés et de notre volonté de nous mobiliser jusqu’au bout du chemin.</span>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Quelque chose me frappe chez Sarkozy&nbsp;: sa détermination.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Quand je regarde sur les photos de presse son
    visage&nbsp;marqué par le poids d’une charge si lourde, je me dis que cet homme-là <span>&nbsp;</span>est comme habité par un sentiment d’implacable urgence. Depuis un certain 21 avril 2002, il
    sait que la France n’a plus une minute à perdre et que le temps joue contre elle. Sans distraire un instant, sans dévier de sa route, elle doit s’engager dans un mouvement de réformes profondes
    pour s’adapter au monde tel qu’il bouge, pour se défaire de mauvaises habitudes ancrées dans plus de trente ans de déficits publics, de montée inexorable des prélèvements, des pesanteurs et des
    rigidités et aussi de ces brèches béantes enfoncées dans sa cohésion sociale que sont chômage et pauvreté. Faire mentir le terrible défi du 21-Avril, celui des plus dangereuses désespérances, de
    celles qui peuvent, un jour, mettre en danger une démocratie&nbsp;: la détermination de Nicolas Sarkozy est intacte.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Son quinquennat aura été celui de tous les vents contraires.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Depuis la fin de 2008, l’Europe s’est, si je
    puis dire, pris en pleine figure la crise la plus violente qu’ait dû affronter le monde développé depuis les années trente. Sans hésiter un instant, Sarkozy a réagi avec une vigueur qui était à
    la mesure du danger, en particulier par un plan de relance qui a permis à des secteurs entiers de ne pas sombrer la tempête, ainsi que le démontre l’exemple de l’automobile. De crise financière
    en crise économique, de crises énergétiques en crises géopolitiques avec la Géorgie et le printemps arabe, les bourrasques se sont multipliées et Nicolas Sarkozy a montré à chaque instant une
    qualité essentielle que les Français lui reconnaissent aujourd’hui&nbsp;: il est un authentique et incontestable barreur de gros temps.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
          <p style="text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline;">
            <strong><span style="font-size: 50pt; color: black;">S</span></strong>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">a victoire en mai prochain dépendra aussi de nous&nbsp;!</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Si nous, simples citoyens que nous sommes, nous nous
    voulons pleinement acteurs et non simples spectateurs du débat, si nous prenons la mesure du décalage abyssal que traduit le projet des socialistes par rapport aux réalités du monde contemporain,
    si nous savons faire partager, en particulier aux plus jeunes, notre vision de la France et de ses urgences, alors j’ai confiance dans l’issue du scrutin de mai. Oui, tout dépendra aussi de nous.
    C’est pourquoi à Versailles, à Montigny-le-Bretonneux, à Guyancourt, c'est-à-dire dans notre première circonscription des Yvelines, j’appelle toutes les sensibilités qui se reconnaissent dans la
    majorité présidentielle à former sans tarder un Comité pour la réélection de Nicolas Sarkozy, j’appelle à s’y joindre tous ceux et toutes celles qui, même s’ils se tiennent éloignés de l’univers
    politique, veulent la victoire du Président. Nous n’aurons pas trop des trois mois et demie qui nous séparent du dimanche 22 avril, jour du premier tour, pour agir et pour convaincre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 8pt; color: black;">Rédigé le lundi 9 janvier 2012 <span>&nbsp;</span>– © Hervé PICHON</span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 10:28:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">18058d6be52b3910e933ca1445a162a6</guid>
                <category>Vie Politique</category>        <comments>http://www.versailles-au-coeur.com/article-reelection-de-sarkozy-a-nous-de-l-aider-96709325-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Vote des résidents étrangers : non ! Vraiment non !]]></title>
        <link>http://www.versailles-au-coeur.com/article-vote-des-residents-etrangers-non-vraiment-non-88191540.html</link>        <description><![CDATA[<table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
          <p style="text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline;">
            <strong><span style="font-size: 51pt; color: black;">L</span></strong> <strong><span style="font-size: 7pt; font-family: Arial; color: black;"><span>&nbsp;</span></span></strong>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">a nouvelle majorité socialiste du Sénat commence fort.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Ressortant des tiroirs une proposition de loi
    constitutionnelle adoptée par l’Assemblée nationale en mai 2000, c'est-à-dire sous Lionel Jospin, elle a inscrit à son ordre du jour du 8 décembre prochain rien de moins que le droit de vote et
    d’éligibilité des résidents étrangers aux élections municipales. Une des 101 propositions de François Mitterrand pour l’élection présidentielle de mai 1981, un de ces vieux serpents de mer que le
    PS ressort aujourd’hui de la naphtaline, manière de faire plaisir pour pas cher aux Verts et à la gauche comme de donner opportunément un petit coup de pouce à Marine Le Pen.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Ah que voilà une idée d’apparence séduisante&nbsp;!</span></strong><span style="font-size: 11pt;">Permettre aux étrangers de voter aux élections locales,
    cela ne devrait pas poser de problème. Ils paient des impôts, ils devraient pouvoir s’exprimer sur les affaires de la commune et y participer&nbsp;! Tout le monde devrait être d’accord avec cette
    proposition si généreuse, tellement dans l’air du temps.</span> <span style="font-size: 8pt; font-family: &quot;(Utiliser une police de caractè&quot;;">(1)</span><sup><span style=
    "font-size: 11pt;"><span>&nbsp;</span></span></sup><span style="font-size: 11pt;">On est donc vivement prié d’applaudir.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">N’en déplaise à X ou à Z, je suis favorable à un égal accès aux droits sociaux et économiques pour toutes les personnes étrangères qui vivent sur notre
    sol.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Je trouve normal qu’ils bénéficient des mêmes droits fondamentaux que les nationaux français, qu’ils votent aux élections professionnelles et
    prud’homales qu’ils puissent être élus délégués du personnel, représentants des locataires dans un organisme d’HLM ou membres d’un conseil d’école. Et surtout, je déteste ce concept de
    «&nbsp;préférence nationale&nbsp;» dont l’extrême droite est si fière et, en conséquence, je trouve insupportable l’idée même de vouloir subordonner le bénéfice de prestations sociales à une
    exigence de nationalité française, parce que ce serait contraire à l’idéal de fraternité de la République.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Pour autant, je suis archi-contre le vote des étrangers, même aux élections locales.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Parce qu’on touche ici à
    la citoyenneté. Qu’est-ce qu’un citoyen&nbsp;? C’est quelqu’un qui, par naissance ou par naturalisation, est relié à la nation par des droits et des devoirs ainsi que par des valeurs nées de
    l’histoire, formant le cœur de notre pacte républicain et de notre communauté de destin. Citoyenneté et nationalité sont donc indissociables et s’expriment à travers le droit de vote. Peut-on
    envisager des demi-citoyens qui ne voteraient qu’aux élections locales, peut-on souhaiter instituer une citoyenneté au rabais, une citoyenneté résidentielle, occasionnelle, identitaire ou
    communautaire&nbsp;? Pour reprendre le mot de Philippe Séguin, on ne doit pas «&nbsp;<em>diluer la citoyenneté</em>&nbsp;». On ne doit pas non plus la dénaturer.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">J’entends déjà fuser l’objection&nbsp;: «&nbsp;<em>Oui mais les ressortissants de l’Union européenne ont le droit de voter et d’être élus aux élections
    locales et européennes</em></span></strong><span style="font-size: 11pt;">&nbsp;<strong><em>en France&nbsp;!</em></strong> ». Réponse&nbsp;: cette innovation issue du traité de Maastricht est
    subordonnée à l’appartenance à la nationalité de l’un des Etats-membres de l’Union, c'est-à-dire de pays avec lesquels la France est engagée, pour certains depuis plus de cinquante ans, dans une
    entreprise historique, celle de la construction européenne, assise sur des valeurs démocratiques et sur un ordre juridique commun. De surcroît et sauf erreur de ma part, l’exercice du droit de
    vote des citoyens européens en France est subordonné à une condition de réciprocité dans leur pays pour les nationaux français. On est loin, très loin, d’un droit de vote qui serait accordé à
    tous vents sans réciprocité aucune et dans un grand élan d’universalisme.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Dans ce projet, c’est aussi la souveraineté de la France qui sera directement mise en danger</span></strong><span style="font-size: 11pt;">. Quand bien même
    les élus municipaux étrangers ne pourraient pas êtres maires ou adjoints et ne pourraient participer aux élections sénatoriales, on sait bien que les élections municipales influent indirectement
    mais fortement sur la composition du Sénat. Par quelle naïveté peut-on croire et laisser croire que la désignation des membres de nos conseils municipaux, cela n’est jamais qu’une modeste affaire
    locale sans incidence sur nos institutions&nbsp;? Peut-on ignorer que les communes forment la base de notre vie politique&nbsp;? Imagine-t-on que l’élection ou la réélection du maire d’une ville
    - grande, moyenne ou petite - pourrait dépendre de consignes de vote données depuis des pays étrangers&nbsp;? Verra-t-on le spectacle de maires ou de représentants de partis s’envolant par delà
    les mers pour aller quêter des suffrages ou des soutiens à leur cause dans tel ou tel pays proche&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
          <p style="text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline;">
            <strong><span style="font-size: 50pt; color: black;">A</span></strong>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">tous ceux, et en particulier aux jeunes, qui trouvent séduisante cette idée de donner le droit de vote aux résidents étrangers, je demande de bien
    réfléchir.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Les personnes de nationalité étrangère qui vivent en France en situation régulière ont droit au respect intégral de leurs droits,
    exactement comme on peut attendre de leur part le respect des lois de notre pays. Sous réserve de satisfaire aux conditions prévues à cet effet, elles doivent aussi pouvoir accéder à la
    nationalité française par un acte volontaire de naturalisation. On peut enfin imaginer - certains maires le font déjà depuis longtemps - des formules d’association consultative des résidents
    étrangers aux affaires locales, à condition toutefois de prendre soin d’éviter les segmentations communautaires. Mais on ne peut pas, on ne doit pas, sans grave danger pour notre démocratie, sans
    grave danger pour notre souveraineté, jouer avec le droit de vote, ce cœur battant de notre appartenance à la nation française, indivisible et indissociable du statut de citoyen, ni jouer avec
    les ressorts de notre indépendance. Seuls doivent pouvoir peser sur le destin de notre pays ceux qui sont citoyens français et ceci justement parce qu’ils ont, par naissance ou par acte de
    volonté, reçu de la nation ce beau nom de citoyen.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 9pt;"><span>&nbsp;</span>(1)&nbsp;: Sondage <em>Harris Interactive</em> réalisé par téléphone selon la méthode des quotas entre les 28 et 29 octobre 2011 sur un
    échantillon de 976 personnes pour le compte de <em>La Lettre de la Citoyenneté</em> et publié dans l’édition n° 115 (novembre-décembre 2011) de cette publication&nbsp;: dès lors qu’ils savent que
    les Européens peuvent voter en France aux élections municipales et européennes, 59 % des Français interrogés se déclarent favorables à l’extension du droit de vote dans les élections locales aux
    étrangers non ressortissants de l’Union européenne.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 8pt; color: black;">Rédigé le dimanche 4 novembre 2011 <span>&nbsp;</span>– © Hervé PICHON</span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 07 Nov 2011 09:55:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">39b9eb272bc9cb1d2be89730ff802a47</guid>
                <category>Vie Politique</category>        <comments>http://www.versailles-au-coeur.com/article-vote-des-residents-etrangers-non-vraiment-non-88191540-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bernadette Dupont, une dame de Versailles]]></title>
        <link>http://www.versailles-au-coeur.com/article-bernadette-dupont-une-dame-de-versailles-86719673.html</link>        <description><![CDATA[<table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
          <p style="text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline;">
            <strong><span style="font-size: 51pt; color: black;">L</span></strong> <strong><span style="font-size: 7pt; font-family: Arial; color: black;"><span>&nbsp;</span></span></strong>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">es lampions de la victoire socialiste au Sénat sont éteints.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Un président à l’accent ariégeois est désormais
    au plateau, Gérard Larcher est de nouveau simple sénateur, un peu «&nbsp;<em>comme un évêque redevenu</em> pasteur&nbsp;» a-t-il dit avec humour, les nouveaux élus se perdent encore dans les
    couloirs et les anciens ont fait leurs cartons. Tel est le cas de Bernadette Dupont, qui s’en est retournée chez elle après avoir siégé six années durant au palais du Luxembourg en tant que
    sénateur apparenté UMP des Yvelines.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Je m’étais promis d’écrire et de publier ce billet avant le 25 septembre, jour des élections sénatoriales.</span></strong> <span style=
    "font-size: 11pt;">Mais trop de travail professionnel, trop de fins de semaines remplies à ras bord&nbsp;: j’ai laissé passer la date. Heureusement toutefois, il n’est sûrement pas trop tard pour
    dire ici la déférente affection que je porte à Bernadette Dupont au moment où celle-ci, avec simplicité et discrétion comme à son habitude, se retire de la vie parlementaire et de la vie
    publique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">C’est en 1995, lors de mon entrée dans l’équipe d’Etienne Pinte, que j’avais fait sa connaissance.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Elue
    municipale alors déjà chevronnée, Bernadette Dupont venait du milieu associatif et, très directement, du mouvement familial. Des années de dévouement militant, de vie d’élue et d’expérience
    personnelle ont fait d’elle quelqu’un qui, très concrètement, sait ce qu’est la vie des gens, sait ce que sont les difficultés d’une famille, celles des femmes et des mères, celles des pères,
    celles de l’enfance. Mieux que personne, elle sait ce qu’est le handicap et ce qu’il signifie dans la vie d’une famille. Ce n’est pas pour rien qu’André Damien puis, à son tour, Etienne Pinte lui
    ont confié des années durant des responsabilités lourdes et de tout premier plan dans le domaine social. Ce n’est pas pour rien qu’Etienne Pinte a fait d’elle son Premier adjoint en 2001. Ce
    n’est pas pour rien que Gérard Larcher et Etienne Pinte ont voulu son entrée au Sénat.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Tout au long de ces années de vie municipale partagées avec Bernadette Dupont, elle a été pour moi une référence.</span></strong> <span style=
    "font-size: 11pt;">Dans son bureau proche de celui du maire, qui avait été avant elle celui d’Alain du Closel, j’ai toujours trouvé ce que je venais y chercher, c'est-à-dire une source
    irremplaçable de savoir et de sagesse ainsi que, à de nombreuses reprises, un soutien très précieux dans les moments de doute, dans les passages difficiles ou dans les coups durs. Bernadette fait
    partie de ces personnes à qui une vie très dense et une foi profonde ont donné cette force rare qui s’appelle la capacité de discernement, de voir clair et d’aller droit à l’essentiel. De l’aide,
    cette femme de caractère était toujours prête à en donner, y compris quand ça bardait sur le terrain. Je me souviens d’une réunion plus que houleuse, un soir devant des habitants pas franchement
    de bonne humeur à qui j’avais la pénible tâche d’annoncer que la Ville allait devoir faire abattre soixante vieux platanes avenue de la Maye. Bernadette était là dans le fond de la salle, venue
    me soutenir. Quelques jours auparavant, j’avais dit au maire&nbsp;: «&nbsp;<em>Non seulement ils ne vont pas me manger mais, en plus, j’aurai un excellent garde du corps&nbsp;</em>».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">A côté de Bernadette, il y avait Serge, son mari, disparu en 2003.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Une très belle et très pure figure qui
    avait conservé de son passé d’ancien officier arabisant et familier du désert les vertus qui font les hommes dignes, celle de la générosité, celle du respect de l’autre, si petit et diminué
    soit-il, celle de l’humble fidélité aux devoirs d’état que la vie vient à imposer. Cet homme discret, d’une immense gentillesse et dont je savais le dévouement quotidien, me rappelait les
    officiers de tradition que j’ai connus dans ma famille, des hommes dont on retrouve le regard chez ces jeunes capitaines qui, aujourd’hui, servent la France en Afghanistan. Lors des obsèques de
    Serge célébrées en l’église Sainte-Jeanne d’Arc de Versailles le 26 décembre 2003, ses enfants ont rendu un hommage vibrant à ce grand seigneur qu’était leur père.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Dès son entrée au Sénat, la compétence de Bernadette Dupont dans le domaine social avait suscité l’attention de ses collègues.</span></strong> <span style=
    "font-size: 11pt;">Tout au long de son mandat, elle s’est exprimée avec autorité sur des sujets qui lui «&nbsp;parlent&nbsp;», comme on dit aujourd’hui&nbsp;: les immenses dossiers du handicap et
    de la protection de toutes les personnes fragiles (égalité des chances pour les personnes handicapées, protection juridique des majeurs, maisons départementales des personnes handicapées), ceux
    de la famille (protection de l’enfance, modernisation du congé maternité et exercice de la parentalité, réforme des retraites), ceux de la santé (réforme de l’hôpital, rétention de sûreté et
    irresponsabilité pénale des personnes atteintes de troubles mentaux, protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques) et, bien sûr, ceux de la bioéthique sans oublier les
    affaires militaires, auxquelles elle a porté beaucoup d’attention. Par ailleurs, ses collègues de la commission des Affaires sociales lui ont confié en 2008 une mission difficile mais
    passionnante, celle d’être le rapporteur du projet de loi créant le revenu de solidarité active (RSA), l’une des réformes sociales majeures du quinquennat.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Dire ce qu’elle pense et élever le débat.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Intervenant en janvier 2011 dans la discussion de la proposition de
    loi relative à «&nbsp;l’aide active à mourir&nbsp;», Bernadette Dupont avait posé crûment la vraie question qui est au cœur du sujet<strong>&nbsp;:</strong> «&nbsp;<em>Mais quelle est donc, mes
    chers collègues, cette conception de l’homme qui rabaisse sa dignité et l’enferme dans son seul état biologique, psychique ou psychologique&nbsp;? C’est le principe même d’humanité qui fait la
    grandeur, la liberté et la dignité de l’homme&nbsp;</em>». Ardente partisane du développement des soins palliatifs, elle savait de quoi elle parlait lorsqu’elle ajoutait dans le même
    débat&nbsp;que l’euthanasie, «&nbsp;<em>œuvre intentionnelle de mort&nbsp;</em>», n’exprime qu’une «<em>&nbsp;impuissance oublieuse des rapports de cœur et de la main tendue&nbsp;</em>».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Ne pas transiger sur l’essentiel.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Lors de la discussion du projet de loi de bioéthique en avril 2011, elle
    avait affirmé sans détour qu’une certaine forme systématique et abusive de dépistage prénatal, par exemple celui de la trisomie 21, «<em>&nbsp;ne doit pas faire encourir le risque à plus ou moins
    brève échéance d’un eugénisme déjà latent</em>&nbsp;», s’attirant sur certains bancs de très vives protestations et lazzis auxquels avait rétorqué quelques minutes plus tard un sénateur ami :
    «&nbsp;<em>Notre collègue porte une conviction qui est enracinée dans une expérience devant laquelle chacun doit se montrer humble et respectueux, quelles que soient ses positions</em>.&nbsp;» A
    propos du mariage, dont elle disait qu’il est «&nbsp;<em>un engagement humain avec ses grandeurs et ses faiblesses&nbsp;</em>», elle avait exprimé avec fermeté son opposition sans faille à une
    proposition de loi présentée en 2009 en faveur de l’enregistrement en mairie du pacte civil de solidarité&nbsp;: «&nbsp;<em>On ne peut prendre le risque que le PACS, auquel est reconnue la
    facilité à défaire aisément le lien, soit assimilé au mariage fondateur de la famille, socle de notre société</em>&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Un bloc de convictions mais aussi une vraie capacité d’attention aux autres.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Au début de notre deuxième
    mandat, des habitants d’un quartier de Versailles m’avaient demandé de l’aide pour régler un dossier hyper-délicat de difficultés graves de voisinage occasionnés par une résidente atteinte de
    troubles mentaux manifestes. Bernadette m’avait alors apporté les conseils et la sagesse de qui sait comment allier humanité et approche réaliste dans le traitement de ce problème très concret
    lequel, grâce à elle, avait reçu une solution respectueuse de la personne concernée. Dans le secret de son bureau de l’Hôtel de Ville puis dans celui de son bureau du Sénat, bien des familles ont
    trouvé chez elle conseils judicieux et appui solide dans des démarches entreprises pour résoudre des problèmes souvent très douloureux.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
          <p style="text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline;">
            <strong><span style="font-size: 50pt; color: black;">P</span></strong>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">as forcément commode, Bernadette.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">C’est la marque des êtres de caractère que celle de dire sans ambages ce
    qu’ils ont à dire. Mais nous sommes nombreux, Versaillais ou non, qui savons que derrière l’abord en apparence un peu bourru de Bernadette Dupont, derrière son regard qui vous transperce
    littéralement, il y a un cœur immense et une profonde humanité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 8pt; color: black;">Rédigé le dimanche 16 octobre 2011 <span>&nbsp;</span>– © Hervé PICHON</span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 17 Oct 2011 19:20:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f69bda6b690f21fdbc0e8081f6a6042e</guid>
                <category>Coups de coeur</category>        <comments>http://www.versailles-au-coeur.com/article-bernadette-dupont-une-dame-de-versailles-86719673-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pas un mot pour Pascal Guéant dans le magazine municipal]]></title>
        <link>http://www.versailles-au-coeur.com/article-pas-un-mot-pour-pascal-gueant-dans-le-magazine-municipal-86278328.html</link>        <description><![CDATA[<table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
          <p style="text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline;">
            <strong><span style="font-size: 51pt; color: black;">L</span></strong>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">e vendredi 22 juillet dernier se déroulaient en l’église Notre-Dame de Versailles les obsèques de Pascal Guéant, disparu des suites d’un cancer à l’âge de
    52 ans.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Dans les colonnes de ce blog, j’ai rendu hommage à cet homme profondément attachant qui, pendant les six années qu’il a effectuées à la tête
    des services municipaux de Versailles, a été un grand serviteur de notre ville et de ses habitants. J’ai notamment essayé de décrire du mieux que je le pouvais l’émotion de ces fonctionnaires et
    agents de la mairie de Versailles qui, toutes catégories confondues, étaient venus très nombreux dire adieu à celui qui avait été leur patron.</span> <span style="font-size: 8pt;">(1)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">A cette cérémonie sobre et belle, le maire s’était fait représenter par son Premier adjoint, Marie-Annick Duchene.</span></strong> <span style=
    "font-size: 11pt;">C’est ainsi et il n’y a rien à dire. En revanche, je pensais qu’il y aurait un mot, si court fût-il, qui serait consacré à Pascal Guéant dans le numéro de septembre du magazine
    municipal <em>Versailles</em>. Arrive dans nos boîtes aux lettres le numéro de septembre&nbsp;: rien, pas un mot. Mais je me suis alors dit que, sans doute, ce silence était dû au fait que, dans
    la deuxième quinzaine de juillet, ce magazine était déjà probablement quasiment bouclé et qu’il y aurait donc quelque chose dans le numéro suivant, c'est-à-dire dans la livraison d’octobre. Rien
    non plus&nbsp;! Pas un mot, pas une allusion, sauf, bien sûr, le nom de Pascal cité dans la rubrique nécrologique. Tout au plus peut-on espérer que le maire a prononcé quelques mots lors de la
    séance du conseil municipal du 29 septembre dernier. Le compte-rendu nous le dira lorsqu’il sera publié. En tout cas, dans le magazine municipal, principal outil de communication de la
    municipalité vers les Versaillais, pas d’hommage du maire, même pas un paragraphe ni une photo, rien que le silence.</span>
  </p>
  <table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
          <p style="text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline;">
            <strong><span style="font-size: 50pt; color: black;">c</span></strong>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">e silence exprime crûment la vérité d’aujourd’hui&nbsp;: avant le mandat de François de Mazières, chacun doit savoir qu’il n’y avait rien.</span></strong>
    <span style="font-size: 11pt;">Tout ce qui a trait à la période antérieure à son élection à la mairie de Versailles en mars 2008 n’existe pas, tout doit être gommé, tout doit être occulté, quand
    bien même le maire actuel s’était trouvé treize années durant et sans interruption adjoint du maire précédent, quand bien même il avait été associé à toutes les réunions de l’exécutif municipal
    et avait entièrement approuvé de ses votes la politique suivie. A l’égard de Pascal Guéant et des siens, ce silence n’est pas très élégant. A l’égard de celles et ceux des membres du personnel
    municipal de notre ville qui avaient ressenti avec tristesse la disparition de leur ancien directeur, c’est encore pire&nbsp;: ce silence est tout simplement une manière de leur marquer de
    l’indifférence, cette forme subtile et subliminale du mépris.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 9pt;"><span>&nbsp;</span>(1)&nbsp;: «&nbsp;<em>Pascal Guéant, au cœur de l’été</em>&nbsp;»&nbsp;billet publié le mardi 30 août 2011
    (<em>http://www.versailles-au-coeur.com/article-pascal-gueant-au-coeur-de-l-ete-82882450.html)</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 8pt; color: black;">Rédigé le lundi 10 octobre 2011 – © Hervé PICHON</span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 10 Oct 2011 09:30:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9b810baf631f2fd26c969eeeb09178a3</guid>
                <category>Vie Versaillaise</category>        <comments>http://www.versailles-au-coeur.com/article-pas-un-mot-pour-pascal-gueant-dans-le-magazine-municipal-86278328-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La disparition de Louis-Etienne Béchu]]></title>
        <link>http://www.versailles-au-coeur.com/article-la-disparition-de-louis-etienne-bechu-85792575.html</link>        <description><![CDATA[<table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
          <p style="text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline;">
            <strong><span style="font-size: 51pt; color: black;">A</span></strong>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">vec tristesse, j’apprends la disparition de Louis-Etienne Béchu.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Une figure de Versailles, l’une des plus
    attachantes qui soit. Il était parmi les fondateurs de l’association ASRIEUPE, c'est-à-dire l’<em>Association des Riverains Etats-Unis</em></span> <em><span style=
    "font-size: 11pt;">Pershing</span></em><span style="font-size: 11pt;">, une association extrêmement vivante et dynamique qui s’est constituée dans le courant des années quatre-vingt dix afin de
    porter, comme son nom l’indique, la parole des habitants de ce secteur situé à Versailles entre la rue Pershing et l’avenue des Etats-Unis, c’est à dire du côté de la côte de Picardie.</span>
    <span style="font-size: 8pt;">(1)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Un homme souriant et pétri de gentillesse.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Alors que j’étais président du Conseil de quartier de
    Clagny-Glatigny, Louis-Etienne Béchu faisait partie, aux côtés de Pierre Desnos, président de l’association ASRIEUPE, de mes interlocuteurs naturels et nous nous rencontrions régulièrement dans
    la rue où dans les manifestations de l’association. Il était franc, direct, plutôt <em>cash</em> dans sa manière de dire ce qu’il pensait mais toujours souriant, toujours chaleureux. Je me
    souviens particulièrement d’un jour de juin 2000 où, alors que je me trouvais encore sous le choc de la mort de ma mère survenue quelques temps plus tôt, il m’avait dit des mots amicaux d’une
    telle justesse, d’une telle charge d’empathie que je m’en étais senti immédiatement revigoré.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Il avait épousé les grands combats de l’association ASRIEUPE.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">La réhabilitation du monument Pershing-La
    Fayette, en faveur de laquelle il avait milité inlassablement, celle du Pavillon des Filtres, que l’on doit à l’efficace intervention d’Alain Schmitz, l’aménagement de la rue Pershing par les
    services techniques du Conseil général, une œuvre de longue haleine qui, tout comme les travaux réalisés par la Ville de Versailles en 2007 sur les abords végétalisés de la rue, demeure selon moi
    un bel exemple de concertation réussie avec des habitants&nbsp;: Louis-Etienne Béchu avait été étroitement mêlé à tous les grands dossiers de ce quartier. Je le revois encore, micro à la main et
    voix de stentor, assurant avec ses amis de l’association l’organisation et l’animation<span>&nbsp;</span> de «&nbsp;<em>Picardie en Fête</em>&nbsp;», une fête de quartier réunissant chaque mois
    de septembre au jardin public de la côte de Picardie des habitants de tous âges et de tous milieux dans une joyeuse et familiale ambiance. J’en oublie sûrement beaucoup, bien sûr, parmi toutes
    ces actions accomplies avec sa chère ASRIEUPE mais je peux témoigner de l’amour qu’il portait à «&nbsp;son&nbsp;» quartier, qui était pour lui lieu d’ancrage affectif et, tout autant, lieu riche
    de contacts humains pour peu que l’on sache les susciter.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
          <p style="text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline;">
            <strong><span style="font-size: 50pt; color: black;">L</span></strong>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">ouis-Etienne Béchu, c’était aussi les <em>Amis des Forêts</em>, c'est-à-dire l’amour des arbres et de la nature.</span></strong> <span style=
    "font-size: 11pt;">Une de ces belles et vivantes associations versaillaises, fondée autrefois par Jacques Leport, aujourd’hui présidée par Pierre Desnos après l’avoir été longtemps par Alain
    Schmitz. Un travail ancien et constant pour faire aimer les forêts de Versailles, pour les faire connaître, en particulier par les plus jeunes, et aussi pour les faire respecter</span>
    <span style="font-size: 8pt;">(2)</span><span style="font-size: 11pt;">. Louis-Etienne Béchu aimait écrire et aimait faire partager sa passion pour la nature et pour l’histoire. Avec Pierre
    Desnos, il avait publié un ouvrage intitulé <em>Petite et grande histoire des forêts de Versailles et Fausses-Reposes</em></span> <span style="font-size: 8pt;">(3)</span><span style=
    "font-size: 11pt;">, qui avait reçu le Prix d’Histoire locale 2010 du Département des Yvelines. Pour Pierre Desnos, qui doit être très triste de voir partir son vieux complice, pour tous ceux qui
    font vivre l’ASRIEUPE et l’Association des Amis des Forêts, pour tous ceux qui aimaient celui qui s’en est allé, j’ai aujourd’hui une pensée amicale. Louis-Etienne Béchu était pour moi quelqu’un
    qui, selon moi, illustre parfaitement ce que le mouvement associatif produit de plus authentique : un dévouement inlassable à une cause simple, celle de son quartier et de son environnement.
    Mieux encore&nbsp;: un dévouement totalement désintéressé, sans autre espérance de retour que celle de l’amitié, que celle de la chaleur humaine et que celle du sentiment d’avoir agi là où il le
    fallait.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 9pt;">(1)&nbsp;: Site internet&nbsp;: <em>http://www.asrieupe.org/</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 9pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 9pt;">(2)&nbsp;: Site internet&nbsp;: <em>http://amisdesforets.org/</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 9pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 9pt;">(3)&nbsp;: Edition de l’<em>Association des Amis des Forêts de Versailles et Fausses-Reposes</em>, 206 pages, 21 X 29,7 broché, prix&nbsp;: 28 €. Pour se procurer
    cet ouvrage&nbsp;: <em>pierre.desnos@wanadoo.fr</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 8pt; color: black;">Rédigé le lundi 3 octobre 2011 – © Hervé PICHON</span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 04 Oct 2011 11:47:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0dd5bfde02ada7e643f77fc2551e1bc3</guid>
                <category>Vie Versaillaise</category>        <comments>http://www.versailles-au-coeur.com/article-la-disparition-de-louis-etienne-bechu-85792575-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pascal Guéant, au coeur de l'été]]></title>
        <link>http://www.versailles-au-coeur.com/article-pascal-gueant-au-coeur-de-l-ete-82882450.html</link>        <description><![CDATA[<table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
          <p style="text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline;">
            <strong><span style="font-size: 51pt; color: black;">P</span></strong> <strong><span style="font-size: 7pt; font-family: Arial; color: black;"><span>&nbsp;</span></span></strong>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">ascal Guéant s’est éteint le 19 juillet à Versailles, aux petites heures de l’aube.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Après avoir
    courageusement lutté contre la maladie, il s’en est allé sereinement et en douceur. Sa famille et ses proches sont plongés dans la douleur ainsi que tous ceux qui avaient croisé sa route. Lorsque
    j’ai appris cette nouvelle d’un simple message envoyé par texto, j’ai ressenti une très vive émotion, non seulement parce que je ne reverrai plus le sourire de Pascal et parce que je n’entendrai
    plus sa voix mais aussi parce que la disparition de cet homme encore jeune et, il y a peu de temps encore, empli de projets et de promesses vient nous rappeler combien la vie est fragile. En
    quelque sorte, la vie ne nous est «&nbsp;que prêtée&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Je ne suis pas certain que les Versaillais savent, ou savaient, qui était Pascal Guéant.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Diplômé de l’Ecole
    Nationale du Trésor, titulaire d’un DEA de droit public et de comptabilité publique, Pascal Guéant était passé par la Caisse des Dépôts puis par la mairie de Lyon puis par celle de Bordeaux où il
    était secrétaire général adjoint chargé des finances avant qu’Etienne Pinte ne le recrute pour venir diriger les services municipaux de Versailles. J’ai encore dans ma mémoire le reproche
    malicieux que Hugues Martin, premier adjoint au maire de Bordeaux et alors député au Parlement européen, m’avait, très gentiment et sur un mode faussement courroucé, adressé à l’occasion d’une
    rencontre dans un couloir de Strasbourg pour avoir été lui «&nbsp;piquer&nbsp;» ce collaborateur très apprécié d’Alain Juppé.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Discrétion, dévouement et humanité.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Lorsque nous avions vu arriver à Versailles cet homme à la silhouette
    mince et sportive, j’avais tout de suite ressenti de la sympathie à son égard tant il émanait de lui de la simplicité souriante alliée à une très grande compétence ainsi qu’à une incontestable et
    authentique capacité d’attention aux personnes. Lorsque je suis devenu adjoint chargé de l’urbanisme et du patrimoine en 2004, j’ai d’ailleurs pu moi-même vérifier à de nombreuses reprises ce
    dernier point car, à chaque fois que je suis allé plaider la cause des fonctionnaires et agents qui relevaient directement de mes responsabilités ou que j’ai eu à demander que soit pris en compte
    un problème individuel délicat, j’ai trouvé en lui un interlocuteur particulièrement attentif et toujours prompt à tenter de chercher une solution qui soit avant tout humaine.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Pascal Guéant savait toutefois sortir ses griffes quand on attaquait «&nbsp;ses&nbsp;» fonctionnaires.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">A
    l’occasion de l’examen en décembre 2005 du projet de budget primitif pour 2006, Henry de Lesquen avait cru devoir dire en séance du conseil municipal que la Ville de Versailles avait une
    «&nbsp;<em>mauvaise administration</em>&nbsp;». Quelques jours plus tard, en s’adressant à Etienne Pinte devant tout le personnel à l’occasion du traditionnel discours de bonne année que le
    premier des fonctionnaires municipaux prononce devant le maire et les élus lors de la cérémonie des vœux dans le grand salon de l’hôtel de ville, Pascal avait répondu vertement au président du
    groupe URV&nbsp;: «&nbsp;<em>Affirmer que nous sommes une mauvaise administration, c’est nier la personnalité et l’identité de chacun d’entre nous, c’est nous réduire à rien du tout, c’est jeter
    à la poubelle nos millions d’heures de travail et c’est surtout participer au discours à la mode qui veut que chaque agent du service public est un poids mort, un boulet qui ne sert à rien et vit
    en parasite</em> ». Et d’ajouter&nbsp;: «&nbsp;<em>Monsieur le Maire, nous ne sommes pas une mauvaise administration. Nous sommes respectables. Nous existons individuellement. Nous avons chacun
    un visage, une vie et un métier. Nous sommes simplement des hommes et des femmes au service des Versaillais</em>&nbsp;».</span> <span style="font-size: 8pt;">(1)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Lorsque s’était produit le changement d’équipe municipale à Versailles en mars 2008, Pascal Guéant avait tout naturellement mis ses compétences au service
    des nouveaux élus.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Simplement parce que tel est l’honneur, parce que telle est la raison d’être des fonctionnaires et agents territoriaux. Presque
    tacitement, et malgré les liens d’amitié qui nous unissaient, nous étions convenus, Pascal et moi, que nous nous abstiendrions mutuellement de toute prise de contact l’un vers l’autre, lui par
    souci scrupuleux de satisfaire complètement à son devoir de réserve et de neutralité, moi par souci de respecter la loyauté que sa droiture foncière lui dictait d’observer envers le nouveau
    maire. Ce n’est que bien plus tard que je l’ai retrouvé, lorsque j’ai su que, de sa propre initiative, il avait quitté la mairie de Versailles pour devenir directeur général des services de la
    Ville de Boulogne-Billancourt. Lors de nos retrouvailles, il m’avait dit sobrement et sans plus de commentaires&nbsp;: «&nbsp;<em>Ils ne m’ont pas fait confiance&nbsp;</em>» puis, sans
    transition, il m’avait annoncé cette f… maladie contre laquelle il avait désormais à livrer un combat sans merci. Nous nous étions revus, bien sûr, mais nous avions surtout communiqué par SMS, un
    moyen bien commode pour se parler dans les moments si éprouvants qu’il a traversés au cours de ces dernières années.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">Autour de Sylvaine, épouse de Pascal, et de leurs filles, une foule nombreuse emplissait la nef de l’église Notre-Dame de Versailles ce vendredi 22
    juillet.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Ceux qui croyaient au Ciel et ceux qui n’y croyaient pas mais qui, tous, aimaient Pascal Guéant. Des fonctionnaires et agents municipaux de
    Versailles venus en très grand nombre et toutes catégories confondues, des agents des services techniques en veste de travail jaune fluorescent, des délégués syndicaux … Plusieurs anciens élus de
    la municipalité précédente, avec la haute silhouette d’Etienne Pinte, visiblement très touché, flanqué de son collègue Pierre-Christophe Baguet, député-maire de Boulogne, lui-même accompagné
    d’élus et de fonctionnaires de sa ville. Des élus du groupe socialiste du conseil municipal de Versailles, dont Catherine Nicolas et Serge Defrance. Quelques membres de l’actuelle équipe
    municipale, avec à leur tête Marie-Annick Duchene, Premier adjoint, qui représentait le maire. Un amiral et des officiers de la Marine nationale venus saluer leur camarade, qui était fier de ses
    galons de capitaine de frégate de réserve. Des gerbes de fleurs à foison, dont celle, très émouvante, confectionnée par le service des Espaces verts de la Ville et celle adressée par Alain Juppé,
    maire de Bordeaux. En maître de cérémonie, le précieux François Parmentier, chaleureux et efficace comme à son habitude. Discret mais bien présent lui aussi, Thibault de Sade, directeur de
    cabinet du maire sous l’ancien mandat, l’ami fidèle des bons et des mauvais jours qui, je le sais, s’est montré très proche de Pascal et des siens tout au long de ces temps difficiles.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="padding: 0cm;" align="left" valign="top">
          <p style="text-align: justify; line-height: 37.9pt; vertical-align: baseline;">
            <strong><span style="font-size: 50pt; color: black;">A</span></strong>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 11pt;">u début de la cérémonie, un monsieur - dont j’ai su après qu’il est le père de Pascal - s’est avancé vers le pupitre.</span></strong><span style=
    "font-size: 11pt;"><span>&nbsp;</span> Entouré d’adolescents et de jeunes, il a pris la parole pour dire très simplement, anticipant quelque peu sur l’homélie profonde et sensible que prononcera
    quelques instants plus tard le Père Pierre-Alain Fleury, quelques mots commençant par cette phrase&nbsp;: «<em>&nbsp;Pascal a fermé les yeux sur ce monde mais il les a instantanément réouverts à
    la lumière de Dieu&nbsp;</em>». Des mots de lumière, des mots de foi vibrante qui demeureront gravés dans ma mémoire. Tout comme demeurera en ma mémoire le fin et souriant visage de Pascal
    Guéant.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 9pt;"><span>&nbsp;</span>(1)&nbsp;: Dans un article paru sur ce blog le samedi 5 septembre 2009 et consacré au départ à la retraite de Michel Le Grin, directeur général
    adjoint des services de la Ville de Versailles, j’ai évoqué ces fonctionnaires et agents municipaux de toutes catégories qui se dévouent au service des Versaillais. Lien&nbsp;:
    <em>http://www.versailles-au-coeur.com/article-35725810-6.html#anchorComment</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 8pt; color: black;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 8pt; color: black;">Rédigé le dimanche 28 août 2011 <span>&nbsp;</span>– © Hervé PICHON</span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 30 Aug 2011 11:04:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e74d55f94e74d6164a6a2a5404ecb7dc</guid>
                <category>Coups de coeur</category>        <comments>http://www.versailles-au-coeur.com/article-pascal-gueant-au-coeur-de-l-ete-82882450-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Contre la violence routière, soutenons le combat de Fillon]]></title>
        <link>http://www.versailles-au-coeur.com/article-contre-la-violence-routiere-soutenons-le-combat-de-fillon-74471806.html</link>        <description><![CDATA[<div style=
  "mso-element: dropcap-dropped; mso-element-wrap: around; mso-element-anchor-vertical: paragraph; mso-element-anchor-horizontal: column; mso-height-rule: exactly; mso-element-linespan: 3;">
    <table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
      <tbody>
        <tr>
          <td style="background-color: transparent; border: #d4d0c8; padding: 0cm;" align="left" valign="top">
            <p style=
            "vertical-align: baseline; line-height: 37.9pt; text-align: justify; mso-element: dropcap-dropped; mso-element-wrap: around; mso-element-anchor-vertical: paragraph; mso-element-anchor-horizontal: column; mso-height-rule: exactly; mso-element-linespan: 3; mso-line-height-rule: exactly;">
            <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 51pt; color: black; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-text-raise: -5.0pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">
              L</span></span></strong>
            </p>
          </td>
        </tr>
      </tbody>
    </table>
  </div>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;">a violence routière est une plaie de notre société.</span></strong>
    <span style="font-size: 11pt;">Une plaie ouverte, une plaie à vif, une plaie qui, en 2010, aura tué 3 994 personnes de tous âges et blessé gravement des milliers d’autres, plongé des familles
    dans la souffrance, condamné des jeunes et des moins jeunes à des vies diminuées par le handicap. C’est vraiment de violence qu’il convient de parler ici et non d’une fatalité ou d’une sorte de
    rançon incontournable de la modernité. Certes, il y a l’impondérable, il y a les défaillances mécaniques, il y a l’erreur humaine, il y a tout simplement le destin, celui par lequel chacun
    d’entre nous peut rencontrer la mort sur une route ou dans la rue. Mais, toutes les études d’accidentologie le prouvent, la mort sur la route demeure une somme de malheur dans laquelle la part du
    comportement humain est déterminante. Qu’on le veuille ou non, elle est un scandale de civilisation qui nous place tous, qui que nous soyons, devant nos propres responsabilités
    personnelles.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;">Combattre sans pitié l’insécurité routière.</span></strong> <span style=
    "font-size: 11pt;">Jacques Chirac en avait fait l’un des grands chantiers de son deuxième mandat et Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, s’y était attaqué avec détermination par des
    mesures courageuses qui ont bousculé les Français, telles que la mise en place de ces radars automatiques si décriés encore aujourd’hui par nombre de nos concitoyens ou, aussi, que les
    dispositions de sévérité prises à l’encontre de diverses formes de délinquance routière. Grâce à la ténacité des pouvoirs publics, grâce aussi aux progrès réalisés par les constructeurs
    automobiles en matière de sécurité passive et active des véhicules, des résultats spectaculaires ont été obtenus sur plusieurs années et nous sommes loin, désormais, des 18&nbsp;000 morts de
    1972&nbsp;: 6&nbsp;310 tués hors deux-roues motorisés en 2002, 3 086 en 2009 avec, hélas, une augmentation continue de l’accidentalité des deux-roues, en particulier de celle des
    motocyclistes</span> <span style="font-size: 8pt;">(1)</span><span style="font-size: 11pt;">.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;">Tout indique, cependant, que ce combat est loin d’être
    gagné</span></strong><span style="font-size: 11pt;">. Malgré la fermeté des responsables publics, en particulier celle de Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat chargé des Transports de 2002 à
    2004 puis de 2007 à 2010, un ministre qui n’a jamais baissé les bras sur ce dossier pourtant plus que périlleux politiquement, la route continue d’être le lieu de toutes les transgressions&nbsp;:
    25&nbsp;046 grands excès de vitesse (supérieurs à 50 km/h au dessus du maximum autorisé) relevés en 2010, excès de vitesse de plus de 40 km/h treize fois plus fréquents chez les motards que pour
    l’ensemble des usagers, 30 % des accidents constatés ont pour cause première l’alcoolémie (responsable de 1200 tués en 2009), 10 % des accidents corporels sont imputables à l’usage du téléphone
    au volant, etc. Le vrai combat, celui qu’il faut continuer de livrer jusque dans nos têtes est surtout celui du respect des limitations de vitesse, dont on sait qu’il est la clé première de la
    réduction du nombre de tués sur la route, dont on sait qu’il est la condition directe d’une diminution potentielle de quelque 760 morts.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;">François Fillon a pris le taureau par les
    cornes</span></strong><span style="font-size: 11pt;">. Les décisions qu’il a arrêtées à l’occasion d’une réunion du Comité interministériel de la Sécurité routière le 11 mai dernier à Matignon
    marquent un tournant dans l’histoire récente des politiques publiques de sécurité routière. Parmi les mesures prises, certaines suscitent de très vifs débats, en particulier la suppression des
    panneaux annonçant la présence de radars fixes et l’interdiction des avertisseurs de radars ainsi que l’aggravation des sanctions en matière d’alcool au volant et d’usage de la téléphonie mobile.
    Alors, bien sûr, ça râle fort sur les forums du net, des associations se mettent en branle, des élus s’émeuvent. Je ne vais pas ici résumer le débat - j’en aurais pour des pages - mais je
    voudrais seulement inciter ceux et celles que ce sujet interpelle à se poser une seule question&nbsp;: «&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">Et si nous faisions tous collectivement le
    deuil de notre rapport personnel à la vitesse, c'est-à-dire au fond le deuil de nos petits arrangements quotidiens - moi tout le premier - avec les limitations de vitesse sur les routes et dans
    les rues de nos villes et de nos villages&nbsp;?&nbsp;</em>»</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;">C’est clairement sur cette question centrale de la vitesse que nous devons
    changer de logiciel.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Nous avons tous devant nous une vraie révolution à accomplir, une révolution dans les têtes : les limitations de vitesses ne
    peuvent plus être considérées comme des données «&nbsp;négociables&nbsp;» une fois passé le radar rencontré sur la route et en attendant le radar suivant, elles doivent désormais faire partie du
    logiciel-système que nous avons tous dans la tête, au même titre qu’en font partie d’autres règles que l’on ne transgresse pas, tout simplement parce qu’elles sont la base de toute vie en
    société.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;">La suppression des panneaux d’annonce de radars fixes et l’interdiction de
    l’usage des avertisseurs de radars sont des mesures qui frappent l’opinion.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Peut-être seront-elles justement les éléments déclencheurs de ce
    changement complet de paradigme&nbsp;qui est devenu plus que nécessaire en France&nbsp;: on n’est pas ici dans une simple logique de répression mais bien dans une volonté de créer un choc dans
    les esprits, de susciter dans les comportements un autre modèle de conduite, celui de la vitesse-plafond bien ancrée dans les têtes comme elle l’est aux Etats-Unis, un pays où il n’est pas rare
    de voir, dans certaines régions, des voitures rouler à 70 <em style="mso-bidi-font-style: normal;">miles</em> à l’heure (113 km/h) sur des routes pourtant vides de toute circulation et ceci sans
    que quiconque s’en étonne.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;">Des parlementaires se sont fait l’écho des réactions de beaucoup de
    Français.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Ce faisant, ils sont clairement dans leur rôle et on ne peut qu’approuver l’idée actuellement dans l’air de créer à l’Assemblée nationale
    une mission d’information qui fera le tour de la question. Parmi les pistes à explorer, il me semble qu’il y en a au moins deux qu’il faudrait approfondir d’urgence&nbsp;: celle, tout d’abord,
    d’une meilleure adaptation des mesures de limitation de vitesse aux réalités du terrain et à la nature des routes et voies concernées (cela à-t-il du sens de limiter la vitesse à 50 km/h sur des
    pénétrantes urbaines à quatre voies&nbsp;?)&nbsp;; celle, ensuite, d’une information enfin claire et efficace des automobilistes sur la limitation qu’ils doivent respecter car le pire, pour eux,
    est de ne pas savoir exactement ce qu’il en est à l’endroit précis où ils se trouvent. Mais, bien sûr, il y a sûrement beaucoup d’autres sujets à traiter et les parlementaires auront donc du pain
    sur la planche.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <div style=
  "mso-element: dropcap-dropped; mso-element-wrap: around; mso-element-anchor-vertical: paragraph; mso-element-anchor-horizontal: column; mso-height-rule: exactly; mso-element-linespan: 3;">
    <table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
      <tbody>
        <tr>
          <td style="background-color: transparent; border: #d4d0c8; padding: 0cm;" align="left" valign="top">
            <p style=
            "vertical-align: baseline; line-height: 37.9pt; text-align: justify; mso-element: dropcap-dropped; mso-element-wrap: around; mso-element-anchor-vertical: paragraph; mso-element-anchor-horizontal: column; mso-height-rule: exactly; mso-element-linespan: 3; mso-line-height-rule: exactly;">
            <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 50pt; color: black; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-text-raise: -4.5pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">
              L</span></span></strong>
            </p>
          </td>
        </tr>
      </tbody>
    </table>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Times New Roman;"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;">e combat contre la violence routière appelle l’investissement personnel de
    chacun d’entre nous.</span></strong> <span style="font-size: 11pt;">Il implique bien évidemment en premier lieu l’effort de lever le pied, même si cela est difficile, même si cela peut être vécu
    comme une absurde amputation de liberté. Mais, par les temps qui courent, ce combat peut aussi prendre la forme d’un engagement de libres citoyens pour soutenir et défendre l’action courageuse
    que, sur ce terrain si crucial du combat contre la violence routière, mènent François Fillon, Premier ministre, et Claude Guéant, ministre de l’Intérieur. Leur combat est le nôtre, leur
    mobilisation doit être la nôtre et leurs résultats de demain en nombre de vies sauvées seront l’honneur de notre pays.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span><span style="font-size: 8pt; mso-ansi-language: EN-US;" lang=
    "EN-US">(1)</span><span style="font-size: 11pt; mso-ansi-language: EN-US;" lang="EN-US">&nbsp;:</span> <span style="font-size: 9pt; mso-ansi-language: EN-US;" lang="EN-US">Cf. <em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">http://www.securiteroutiere.gouv.fr/</em></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 8pt; color: black; mso-ansi-language: EN-US;" lang="EN-US"><span style=
    "font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 8pt; color: black; mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-family: Times New Roman;">Rédigé le dimanche 22 mai 2011 – © Hervé PICHON</span></span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 23 May 2011 12:21:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">68e05435c87f79437931e993c4ec3ea8</guid>
                <category>Vie Politique</category>        <comments>http://www.versailles-au-coeur.com/article-contre-la-violence-routiere-soutenons-le-combat-de-fillon-74471806-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
